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dimanche 13 novembre 2011

Script d'import de fichier CSV dans MySQL

Voila le petit script sh que j’ai fait pour faire ça. Il existe la commande MySQL LOAD DATA INFILE, mais cette commande ne crée pas la structure de la table.

#!/bin/sh

MYSQL_ARGS="--defaults-file=/etc/mysql/debian.cnf"
DB="mbctest"
DELIM=";"

CSV="$1"
TABLE="$2"

[ "$CSV" = "" -o "$TABLE" = "" ] && echo "Syntax: $0 csvfile tablename" && exit 1

FIELDS=$(head -1 "$CSV" | sed -e 's/'$DELIM'/` varchar(255),\n`/g' -e 's/\r//g')
FIELDS='`'"$FIELDS"'` varchar(255)'

#echo "$FIELDS" && exit

mysql $MYSQL_ARGS $DB -e "
DROP TABLE IF EXISTS $TABLE;
CREATE TABLE $TABLE ($FIELDS);

LOAD DATA INFILE '$(pwd)/$CSV' INTO TABLE $TABLE
FIELDS TERMINATED BY '$DELIM'
IGNORE 1 LINES
;
"

http://dev.mysql.com/doc/refman/5.1/en/load-data.html

(Voir le commentaire "Posted by John Swapceinski on September 5 2011 5:33am")

mardi 14 juin 2011

Function PHP escapeshellarg, UTF8 et locales

La fonction PHP escapeshellarg dépend de votre locale courante. Je pense que c’est mal, mais les développeurs de PHP on fait ce choix. Si comme moi votre locale par défaut est ’C’, vous perdez vos caractères UTF8.

Ils suggèrent d’utiliser quelque chose comme setlocale(LC_CTYPE, "en_US.UTF-8"). Ça ne fonctionne pas si la locale en_US.utf8 n’est pas installée sur votre système. Bien sûr vous avez peut-être fr_FR.utf8, ou de_DE.utf8, mais vous aller devoir toutes les essayer jusqu’à trouver une locale utf8 qui correspond. Et s’il n’y en a pas vous êtes foutus. C’est mauvais aussi si vous voulez du code qui marche partout.

Utilisez simplement :

$escapedArg = "'".str_replace("'", "'\\''", $arg)."'";

Ça fait la même chose que la fonction escapeshellarg : remplacer chainel'hyperlongue par

'chainel'\''hyperlongue'

comme décrit dans le manuel de escapeshellarg (et j’ai aussi jeté un œil au code source de PHP pour être sûr).

Voir aussi :

dimanche 13 mars 2011

Un script mysqldump très simple pour sauvegarder vos bases de données

Voici les quelques lignes que j’utilise pour sauvegarder mes bases de données MySQL sur mon serveur Debian :

#!/bin/sh
# This will dump all your databases

DATE=$(date +%Y%m%d%H%M)

for DB in $(echo "show databases" | mysql --defaults-file=/etc/mysql/debian.cnf -N)
do
        mysqldump --defaults-file=/etc/mysql/debian.cnf $DB > /backup/mysql/${DB}_${DATE}.sql

        gzip /backup/mysql/${DB}_${DATE}.sql
done

# purge old dumps
find /backup/mysql/ -name "*.sql*" -mtime +8 -exec rm -vf {} \;

Vous pouvez le lancer via un cron :

11 1 * * * /usr/local/bin/mysqldump.sh > /tmp/mysqldump.log

De cette manière, toute erreur affichée par le script sera envoyée par mail à l’utilisateur root (adresse configurée dans /etc/aliases).

Sous une autre distribution que Debian, s’il n’existe pas un fichier de mot de passe équivalent dans /etc/mysql/, vous devrez en créer un.

jeudi 13 janvier 2011

positon.42 et dnsmasq comme proxy DNS pour résoudre les domaines en .42

J’ai récemment fait la demande et obtenu mon domaine en .42 !

http://positon.42

Les .42 ne sont pas (encore) officiels (c’est à dire agréés par l’ICANN et servi par les serveurs DNS racine).

Pour résoudre les domaines en .42, vous devez interroger un serveur DNS qui connait les .42.

Je reprend dans mon billet ma modeste contribution au wiki de 42registry.org, qui explique une manière de configurer cela sous Ubuntu :

---

The following allows you to use Geeknode DNS only for .42 domains while keeping your regular DNS provider for other domains.

Install dnsmasq :

aptitude install dnsmasq

Edit /etc/dnsmasq.conf and add the line :

server=/42/81.93.248.69

Restart dnsmasq :

sudo /etc/init.d/dnsmasq restart

Edit /etc/dhcp3/dhclient.conf, then uncomment or add the line :

prepend domain-name-servers 127.0.0.1;

Now disconnect and reconnect to you local network, to refresh the /etc/resolv.conf file, then test it !

---

Liens :

mercredi 29 décembre 2010

Restriction de commande Rsync par SSH

Vous disposez de deux systèmes et vous voulez mettre en place une sauvegarde sécurisée par rsync + SSH d’un système sur l’autre.

De manière très simple, vous pouvez utiliser la commande :

backup.example.com# rsync -avz --numeric-ids --delete root@myserver.example.com:/path/ /backup/myserver/

Pour faire la sauvegarde, vous devez être root sur le serveur, car certains fichiers ne sont lisibles que par root.

Problème : vous allez autoriser backup.example.com à faire n’importe quoi sur myserver.example.com, alors qu’un simple accès en lecture seule sur un dossier suffit.

Pour résoudre ce problème, il suffit d’utiliser la directive command="" dans le fichier authorized_keys pour filtrer la commande lancée.

Pour trouver cette commande, on lance rsync en ajoutant l’option -e'ssh -v' :

rsync -avz -e'ssh -v' --numeric-ids --delete root@myserver.example.com:/path/ /backup/myserver/ 2>&1 | grep "Sending command"

On obtient un résultat du genre :

debug1: Sending command: rsync --server --sender -vlogDtprze.iLsf --numeric-ids . /path/

Maintenant, il suffit d’ajouter la commande avant la clé dans le fichier /root/.ssh/authorized_keys :

command="rsync --server --sender -vlogDtprze.iLsf --numeric-ids . /path/" ssh-rsa AAAAB3NzaC1in2EAAAABIwAAABio......

Et pour encore plus de sécurité, on pourra ajouter un filtre par IP, et autres options :

from="backup.example.com",command="rsync --server --sender -vlogDtprze.iLsf --numeric-ids . /path/",no-agent-forwarding,no-port-forwarding,no-pty,no-user-rc,no-X11-forwarding ssh-rsa AAAAB3NzaC1in2EAAAABIwAAABio......

Maintenant, vous pouvez essayer d’ouvrir un shell ssh, ou de lancer d’autres commandes rsync non autorisées...

Notes :

  • Attention, si vous changez les options de la commande rsync, à ne pas oublier de modifier aussi le fichier authorized_keys.
  • Plus besoin de chroot compliqué, vous pouvez oublier mon précédent article : /post/SFTP-chroot-rsync

Voir aussi :

  • man ssh #/AUTHORIZED_KEYS FILE FORMAT
  • man rsync
  • view /usr/share/doc/rsync/scripts/rrsync.gz (restricted rsync, vous permet de gérer précisément les options autorisées)

dimanche 19 décembre 2010

Configuration proxy I2P via un fichier PAC

En ces temps d’Hadopi, je viens de tester le réseau I2P, qui fonctionne plutôt bien.

L’installation est très facile. Il suffit de télécharger le fichier .exe et de le lancer avec la commande java -jar comme indiqué (ça fonctionne sous Linux, oui oui).

Maintenant, si vous souhaitez accéder aux sites en .i2p, comme par exemple http://forum.i2p, vous devez configurer votre navigateur pour utiliser le proxy : localhost:4444

Si vous ne souhaitez pas utiliser le proxy pour vous connecter aux sites normaux non i2p, vous pouvez utiliser l’extension Firefox FoxyProxy.

Vous pouvez aussi utiliser directement un fichier PAC (Proxy Auto-Config) :

function FindProxyForURL(url, host) {
    if (dnsDomainIs(host, ".i2p")) {
        return "PROXY localhost:4444";
    } else {
        return "DIRECT";
    }
}

Ensuite, vous configurez Firefox, ou les préférences proxy de Gnome pour utiliser le fichier file:///chemin/vers/proxy.pac comme configuration.

Attention cependant : avec cette méthode, un eepsite (un site .i2p) mal intentionné peu arriver à détecter votre vraie adresse IP.

Liens :

mardi 30 novembre 2010

Clementine : un bon lecteur de musique

J’ai découvert Clementine il y a quelques temps déjà.

Il n’existe pas de paquet ni sous Ubuntu, ni sous Debian, mais le site officiel fournit un paquet .deb pour votre version d’Ubuntu préférée. Il existe même en version Mac OS X et Windows...

Un petit clique sur le fichier .deb correspondant à votre distrib Ubuntu devrait suffire pour l’installer.

J’ai testé des tonnes de lecteurs (Amarok, Rythmbox, le vieux XMMS, Exaile, Listen, Totem...).

Clementine est un dérivé d’Amarok, très simplifié, et s’intègre très bien dans Gnome grâce aux librairies Qt4.

Bref, je suis heureux d’avoir découvert ce logiciel, que je vous recommande.

mardi 9 novembre 2010

Routeur Exim : filtre destinataire

Dans un précédent billet, j’expliquais comment mettre en place un "mangeur de courriel" avec Exim, de manière à se créer des adresses multiples qui redirigent toutes vers la même destination :

catchall_pub:
  driver = redirect
  domains = pub.mondomaine.com
  data = utilisateur@mondomaine.com

Ensuite, j’expliquais que sur l’adresse destination, on pouvait mettre en place un filtre Sieve ou Exim via un fichier .forward.

On peut vouloir mettre en place le filtre directement dans Exim, par soucis de centralisation de configuration, ou tout simplement si la boîte destination ne supporte pas les filtres.

Il suffit d’ajouter l’option local_parts :

catchall_pub:
  driver = redirect
  domains = pub.mondomaine.com
  local_parts = !/etc/exim4/pub.mondomaine.com.blacklist
  data = utilisateur@mondomaine.com

Dans /etc/exim4/pub.mondomaine.com.blacklist, on place les adresses rejetées, une par ligne :

toto1
titi2

Ainsi, les adresses toto1@pub.mondomaine.com et titi2@pub.mondomaine.com sont désormais rejetées.

Doc Exim4 :

samedi 30 octobre 2010

Précharger un contenu web avec la balise link prefetch, ou du javascript

Pour la gallerie d’images php Bizou, j’ai cherché différentes manière de précharger l’image suivante pour le mode "visualisation" (exemple).

Sous Firefox, c’est très simple. Il suffit d’utiliser la balise suivante pour que le navigateur précharge les contenus indiqués. Les contenus sont préchargés en arrière-plan une fois que la page courante est chargée intégralement.

<link rel="prefetch" href="/images/nextimage.jpg" />

Sauf que pour le moment seul Firefox supporte cette fonctionnalité. Note : un ticket est ouvert sur le sujet pour le projet Chromium.

Pour les autres navigateurs que Firefox, il faut utiliser du Javascript déclenché à l’événement window.onload :

<script type="text/javascript">
window.onload = function() {
    // pour les images
    var im = new Image();
    im.src = '/images/nextimage.jpg';
    // et pour les autres contenus
    var req = new XMLHttpRequest();
    req.open('GET', 'nextpage.php', false);
    req.send(null);
};
</script>

Attention aux en-têtes HTTP de cache envoyés par le serveur vers le navigateur. Pour un préchargement efficace de page PHP, il faudra que votre script envoie un en-tête Expires.

header('Expires: '.gmdate('D, d M Y H:i:s \G\M\T', time() + 3600));

Enfin, pour une détection simple du navigateur depuis le script PHP :

<?php if (strpos($_SERVER['HTTP_USER_AGENT'], 'Firefox') !== false) { ?>
<link rel="prefetch" href="nextpage.php" />
 
<?php } else { ?>
<script type="text/javascript">
window.onload = function() {
    var req = new XMLHttpRequest();
    req.open('GET', 'nextpage.php', false);
    req.send(null);
};
</script>
<?php } ?>

Liens :

dimanche 24 octobre 2010

Bizou - une galerie php KISS

J’ai passé des heures à chercher sur le Web LE logiciel PHP qu’il me fallait, sans succès.

Les qualités requises :

  • Logiciel libre
  • Pas de base de données, dépôt des images dans un dossier et c’est tout.
  • Un code compréhensible que je puisse bricoler si besoin.
  • Le nombre de vignette en largeur qui s’adapte à la taille du navigateur.

Et voila, j’ai passé une autre fin de semaine recodant allègrement quelque chose qui existe surement déjà, mais au moins c’est simple et ça fait ce que je veux :

http://www.positon.org/bizou/fr.html

La démo ici

vendredi 22 octobre 2010

Une solution au problème umask : inotify pour forcer les droits

Trouver une bonne solution au problème du partage des fichiers entre utilisateurs Linux est un cauchemar.

Si elle convient il y a la solution de l’UID unique. Tous les clients accèdent aux fichiers avec le même UID utilisateur. Seulement on ne sais pas qui fait quoi. Et les utilisateurs ne peuvent pas gérer finement leurs droits.

Problème : le umask par défaut est TOUJOURS 0022, ce qui fait que tout fichier créé aura les droits rw– r–– r––. Seul le propriétaire peut écrire et personne d’autre. Pour partager les fichier, un groupe doit aussi pouvoir écrire.

On peut changer ce umask. Pour la ligne de commande, ça se passe dans les fichiers .bashrc ou .profile, ou dans /etc/profile pour tous les utilisateurs. Pour un partage SFTP, on s’en sort avec un bricolage. Pour le serveur Apache, on s’en sort avec le fichier /etc/apache2/envvars sous Debian.

Si le partage de fichier se fait via un seul service, c’est simple de changer le umask, sinon, c’est compliqué. Et même en changeant tous les umask de tous les services, tout n’est pas parfait : par exemple, Nautilus via SFTP n’en fait qu’à sa tête. Certains clients posent le fichiers et font un chmod derrière : l’enfer. Il y a aussi la puissance des ACL POSIX qui permettent de forcer les droits. Mais là encore, certains clients vous poserons problème.

Enfin, on ne souhaite pas forcément que tous les fichiers soient posés avec l’écriture pour le groupe. On peut souhaiter une meilleure granularité.

D’expérience, j’ai abandonné l’idée du correctif à la source pour me tourner vers un bricolage agissant APRÈS la création du fichier. La solution la plus simple est bien sûr la tâche cron, qui toutes les X minutes fait un chmod -R g+w sur un dossier. Déjà la solution n’est pas immédiate car désynchronisée de la création de fichiers, et elle rajoute une (très) petite charge supplémentaire à votre système.

Je propose une solution à base d’inotify, qui force les droits dès qu’un fichier est créé :

aptitude install inotify-tools

Et la commande magique :

inotifywait -mrq -e CREATE --format %w%f /tmp/mytest/ | while read FILE; do chmod g=u "$FILE"; done

MAJ 2010-10-30 Pour gérer les espaces en fin de fichiers, et les antislashs :

inotifywait -mrq -e CREATE --format %w%f /tmp/mytest/ | while IFS= read -r FILE; do chmod g=u "$FILE"; done

Merci à vitoreiji (commentaires)

La commande inotifywait écoute les événements du dossier /tmp/mytest. Dès qu’un fichier est créé, il est affiché sur la sortie standard. Chaque ligne-fichier est ensuite lue par la boucle while et les droits sont changés. Le g=u donne au groupe les mêmes droits que l’utilisateur (avec g+w, si l’utilisateur pose un fichier rw– ––– –––, les droits deviendraient rw– –w– –––).

Vous pouvez maintenant tester la création/copie de fichiers/dossiers. Même un mkdir -p a/b/c/d/e doit fonctionner.

Pour terminer, on ajoutera tout cela dans un script de démarrage :

vi /usr/local/bin/inotifywait.sh && chmod +x /usr/local/bin/inotifywait.sh
#!/bin/sh
# Take the directory name as argument

inotifywait -mrq -e CREATE --format %w%f "$1" | while read FILE
do
	chmod g=u "$FILE"
done
vi /etc/init.d/inotifywait.sh && chmod +x /etc/init.d/inotifywait.sh
#! /bin/sh

case "$1" in
  start|"")

	rm -f /tmp/inotifywait.log
	/usr/local/bin/inotifywait.sh /path/to/dir/ >/tmp/inotifywait.log 2>&1 &
	
	;;
  restart|reload|force-reload)
	echo "Error: argument '$1' not supported" >&2
	exit 3
	;;
  stop)
	# killall inotifywait ???
	;;
  *)
	echo "Usage: inotifywait.sh [start|stop]" >&2
	exit 3
	;;
esac

:

(sous Debian)

update-rc.d inotifywait.sh defaults

Note : un inconvénient : il y a une limite sur le nombre de fichier surveillés, voir l’option -r dans man inotifywait.

Et enfin la touche finale qui est utile pour que les fichiers créés conservent le groupe du dossier parent : le bit setgid au groupe pour tous les dossiers.

find /path/to/dir -type d -exec chmod g+s {} \;

Liens :

lundi 11 octobre 2010

ProFTPD avec fichier de mots de passe AuthUserFile

Par défaut sous Debian, ProFTPD utilise uniquement la base d’utilisateurs système de /etc/passwd.

Pour ajouter des utilisateurs "virtuels", il faut procéder comme suit :

Dans /etc/proftpd/proftpd.conf :

DefaultRoot ~
AuthUserFile /etc/proftpd/ftpd.passwd
RequireValidShell off

Puis relancer proftpd : /etc/init.d/proftpd restart

Fichier des utilisateurs :

vi /etc/proftpd/ftpd.passwd
username:HASH:1011:1011:MyUserName:/home/ftp/directory:/bin/true

Vous pouvez générer les lignes du fichier à l’aide de la commande ftpasswd, mais je trouve plus simple de générer le mot de passe avec la commande :

mkpasswd --hash=md5

Puis collez le HASH dans le fichier des mots de passe.

On corrige les droits du fichier de mot de passe :

chown proftpd /etc/proftpd/ftpd.passwd
chmod go-r /etc/proftpd/ftpd.passwd

Enfin, il suffit de tester.

Liens :

mardi 21 septembre 2010

Problème Amarok sous Ubuntu Lucid

Chez moi en tout cas, Amarok ne fonctionne pas sous Ubuntu Lucid.

Impossible de lire la moindre piste : il saute à la suivante.

La solution simple : installer le paquet apt://libxine1-ffmpeg

sudo aptitude install libxine1-ffmpeg

Relancer éventuellement Amarok.

Source :

lundi 5 juillet 2010

Changer les tuiles dans NetHack (xnethack)

NetHack, un des meilleurs jeux qui soient.

Je trouve le thème des tuiles par défaut dans xnethack assez laid. Sous Debian / Ubuntu (paquet nethack-x11), le fichier des tuiles est obligatoirement au format XPM. Il est configuré dans le fichier /etc/X11/app-defaults/NetHack avec le xpm : /usr/share/pixmaps/nethack/x11tiles.

Le fichier doit être au format XPM, avoir une certaine taille, et pas trop de couleurs différentes, sinon le temps de chargement explose chez moi (plusieurs minutes).

Voici comment le modifier sous Debian / Ubuntu :

  1. Exemple : sur la page http://www.multifoliate.com/nh/, récupérez le fichier chozo32b.zip (lien NetHack 3.4.2 (32x32) (modified by me)). L’extraire pour obtenir chozo32b.bmp.
  2. L’ouvrir avec Gimp et le recouper à la taille 1280x864 (pour supprimer le noir inutile en bas). Vous pouvez indexer l’image en 256 couleurs puis l’enregistrer en XPM, ça fonctionne mais c’est moche.
  3. Pour avoir mieux, l’enregistrer au format PNG.
  4. Installer le paquet imagemagick, puis : convert -depth 5 chozo32b.png chozo5.png
  5. Ouvrir chozo5.png avec Gimp puis l’enregistrer au format XPM.
  6. Éditez /etc/X11/app-defaults/NetHack puis remplacez /usr/share/pixmaps/nethack/x11tiles par le chemin vers chozo5.xpm.
  7. Enfin, rechargez les ressources X : xrdb -merge /etc/X11/app-defaults/NetHack
  8. Lancez votre jeu favori : xnethack

MAJ 20100921 Le fichier final gzippé : chozo5.xpm.gz

Notes :

  • convert enregistre systématiquement les xpm en 256 couleurs, je ne sais pas pourquoi.
  • head image.xpm vous donne les première lignes du fichier XPM qui contiennent le nombre de couleurs différentes.
  • Les tuiles de Abigada sont celles par défaut dans la version IPhone de NetHack.

Liens :

dimanche 20 juin 2010

Tunnel SSH inverse pour connexion SSH vers une machine NATée

Comment prendre la main en SSH sur un serveur planqué derrière une passerelle NAT ?

On utilise un tunnel SSH inverse :

nated-host$ ssh -R 2222:localhost:22 anyuser@public-host
anyuser@public-host$

Cette commande ouvre le port 2222 sur public-host et le redirige vers le port 22 local de nated-host.

Et pour finir, depuis public-host, on se connecte en ssh sur le port 2222 local, pour tomber sur nated-host :

public-host$ ssh -p2222 localhost
nated-host$

Références :

Windows XP cassé après mise à jour Ubuntu Lucid

Un de mes amis avait un PC en double boot Windows XP / Ubuntu Karmic. Suite à la mise à jour vers Lucid, Windox ne démarre plus (lignes bizarres à l’écran après Grub...).

TestDisk nous a sauvé la vie :

sudo aptitude install testdisk
sudo testdisk
  1. Choisir [ Create ] Create a new log file
  2. Choisir le disque physique du windows, puis [Proceed ]
  3. Choisir [ Continue ] Continue even if there are hidden data
  4. Choisir [Intel ] Intel/PC partition
  5. [ Advanced ] Filesystem Utils
  6. Sur la partition Windows XP, le boot sector est soit mauvais (bad), soit non identique au secteur de backup (Sectors are not identical.).
  7. Choisir [ Backup BS ] pour copier le secteur de sauvegarde dans le secteur principal.
  8. Valider, quitter, redémarrez et testez.

Sources :

vendredi 18 juin 2010

Des applications sous licence libre pour Android

J’ai récemment fait l’acquisition d’un HTC Dream, sur lequel j’ai rapidement installé la ROM alternative CyanogenMod qui apporte plusieurs petits trucs en plus, surtout pour les bidouilleurs linuxiens comme moi.

Mais si l’essentiel de la plateforme Google Android elle-même est libre, j’ai été déçu du peu d’applications libre disponibles sur le Google Market. Pire : sur le market, une application est gratuite ou payante, mais on ne met rien de plus en avant.

Ajoutez à cela que la recherche d’applications Android sur le market n’est possible QUE depuis l’application Google Market, et pas via votre navigateur préféré (il est quand même plus facile de chercher les applis depuis un PC).

Moi qui suis très sensible à la licence des applications, j’ai actuellement le plus grand mal à trouver des applications sous licence libre / Open Source. La recherche "open source android applications" sur Google ne donne pas satisfaction.

J’ai quand même trouvé un moteur de recherche sympa pour applis Android : http://www.cyrket.com/

On peut ensuite trouver des applis libres de manière efficace : http://www.cyrket.com/search?market=android&sort=popular&q=open+source

Les applications intéressantes :

Pour se débarrasser des applications qui mangent la batterie en arrière-plan.

Un très bon client mail.

Libre mais la version stable est payante.

Un gestionnaire de fichier pas trop mal. Les lignes sont un peu grosses.

Un editeur de texte.

Un widget qui affiche le pourcentage de batterie.

Désactive les fonctionnalités 3G/EDGE/GPRS pour éviter les surprises d’explosions de forfait.

L’incontournable jeu.

Le célèbre jeu d’aventure en mode texte. La version 1.1.3 plante, il faut installer manuellement la 1.1.2.

TRÈS pratique ! Un mini serveur FTP pour votre téléphone, qui vous permet de gérer vos fichiers en Wifi sans cable USB.

Pour se connecter en SSH à vos serveurs.

Et vous ? quelles applications Android libres utilisez-vous ?

mardi 8 juin 2010

Des portables pour les lycéens en 2011 : lettre à Georges Frêche

Chers internautes, j’ai posté la lettre suivante à Georges Frêche, président du conseil régional de notre belle région du Languedoc-Roussillon.

Ceci afin de faire pencher la balance de notre côté quand viendra le choix des logiciels pour nos Lycéens. Merci à mon paternel pour son aide précieuse à la rédaction.

Pour le contexte :

La lettre :

Objet : Ordinateurs portables pour les lycéens

Monsieur Frêche,

Suite à la lecture de « Vivre en Languedoc Roussillon » du mois de mai, j’ai été enchanté d’apprendre que pour la rentrée 2011, chaque lycéen et apprenti se verront dotés d’un ordinateur portable. Cela prouve que la région a une vision d’avenir, pour nos jeunes, pour la maîtrise de l’outil informatique. En effet, ma fille rentrera au lycée en septembre 2011.

Je tenais à vous faire part des possibilités concernant le choix du système d’exploitation ainsi que de la suite bureautique qui équipera les ordinateurs portables. Vous n’êtes pas sans savoir que ce choix n’est pas seulement technique, mais surtout « politique ».

En effet, il existe "Windows" avec la suite Microsoft Office, et Linux avec Open Office, un système d’exploitation totalement libre et gratuit. Il y a donc 2 alternatives dont le choix sera déterminant pour la formation future des lycéens.

Si le choix de Microsoft est fait, les étudiants seront formés et donc habitués à l’utilisation de ses produits, et donc dans le futur, ces étudiants achèterons des produits Microsoft. Les licences des produits Microsoft sont par ailleurs toujours gratuites pour les étudiants, jusqu’à ce que ces derniers entrent dans la vie active. Dans le choix de la région et pour l’avenir, cela sera autant de richesses qui partiront outre-atlantique. Le lobby de Microsoft sur l’administration française est la preuve que les enjeux qui en découlent sont énormes.

En prenant le choix des logiciels libres, cela démontrera une forte volonté d’innovation et d’indépendance en accord avec votre politique. Les logiciels libres sont gratuits, mais surtout ils offrent une totale indépendance vis à vis de l’éditeur, car ils sont librement modifiables. Par exemple, tout document créé avec un logiciel libre sera toujours lisible par d’autres programmes libres, même plusieurs années plus tard. Ce qui n’est pas le cas pour les logiciels propriétaires (il faudra toujours acheter ces logiciels pour pouvoir lire et modifier ces anciens documents). Les logiciels libres sont donc synonymes de durée, de partage de la connaissance et de l’innovation. Ils sont le fruit d’une communauté mondiale d’entreprises, de chercheurs et de bénévoles. Ils encouragent une économie informatique locale plutôt qu’une économie au profit des multinationales.

Si vous avez besoin d’informations, je suis à votre disposition pour de plus amples renseignements. J’utilise les logiciels libres pour mon informatique personnelle, ainsi que dans le cadre de mon travail (entreprise de plus de 300 personnes travaillant quotidiennement avec Linux).

En espérant avoir retenu votre attention, je vous adresse mes salutations les plus sincères.

Marc Maurice

Pour information :

  • Les postes de travail de la FAC des Sciences de Montpellier sont tous sous Linux.
  • Tous nos députés utilisent Linux et la suite bureautique Open Office (environ 1200 postes)
  • La Gendarmerie est en train d’équiper tous les gendarmes de postes informatiques utilisant les logiciels libres (environ 70 000 postes).

Ci-dessous, la croissance du logiciel libre en France :

  • En 2009, + 33% avec 1,47 milliard d’euros
  • Pour 2010, une prévision de +30%
  • Selon une étude du Georgia Institute of Technology et de Redhat, la France est numéro 1 mondial du Logiciel Libre.

jeudi 3 juin 2010

Problèmes de performance 3D avec KMS

Avec la dernière mouture d’Ubuntu Lucid 10.04 vient un nouveau module pour gérer le graphique : KMS ou Kernel-based Mode-Setting.

Si comme moi vous rencontrez des problème de performance dans certains jeux en 3D comme Quake 3 ou TCE / Enemy Territory, essayez de désactiver KMS. Le problème peut aussi se manifester sur la souris par de forte lenteurs, du retard, ou un manque de précision.

Grub 2

Ajoutez nomodeset dans /etc/default/grub puis lancer la commande update-grub.

vi /etc/default/grub
GRUB_CMDLINE_LINUX="nomodeset"
update-grub

Grub 1

Ajoutez nomodeset à la fin de la ligne # kopt puis lancer update-grub.

vi /boot/grub/menu.lst
# kopt=root=/dev/sda1 ro nomodeset
update-grub

On m’a raconté aussi que désactiver KMS corrigeait certains problèmes de lenteur Javascript sous Firefox (Yahoo Mail...).

lundi 24 mai 2010

Un courriel "fourre-tout" avec Exim (catch-all)

L’idée est d’avoir à disposition un ensemble d’adresses nimportequoi@pub.mondomaine.com qui redirigent toutes vers une seule boîte. Ainsi, je peux utiliser n’importe quelle adresse @pub.mondomaine.com comme alias vers ma boîte principale. De cette manière, je donne l’adresse ebay@pub.mondomaine.com chez Ebay, amazon@pub.mondomaine.com chez Amazon, et ainsi de suite.

L’avantage de cette solution est que je peux désactiver un alias si la désinscription sur le site ne suffit pas. Elle permet aussi de détecter les sites qui revendent votre adresse à d’autres sites.

En premier lieu, il faut qu’Exim écoute sur le réseau, et qu’il accepte les courriels à destination du domaine pub.mondomaine.com. Sous Debian, on place les directives suivantes dans /etc/exim4/update-exim4.conf.conf :

dc_local_interfaces='0.0.0.0'
dc_relay_domains='pub.mondomaine.com'

Note : sous Debian, à chaque démarrage d’Exim le fichier /etc/exim4/exim4.conf.template est rempli avec les variables définies dans /etc/exim4/update-exim4.conf.conf, pour produire le fichier /var/lib/exim4/config.autogenerated. Ceci afin de simplifier la configuration d’Exim dans les cas "standards".

Éditer ensuite le fichier /etc/exim4/exim4.conf.template pour ajouter un nouveau router, en tant que premier router juste en dessous de begin routers :

catchall_pub:
  driver = redirect
  domains = pub.mondomaine.com
  data = utilisateur@mondomaine.com

Le router sera appelé pour tout mail @pub.mondomaine.com. Il confie tous les mails au transport redirect qui les enverra vers l’adresse spécifiée dans data.

Enfin, on pourra ensuite utiliser un fichier /home/utilisateur/.forward pour désactiver les alias à l’aide d’un filtre Sieve ou Exim.

MAJ 10/11/2010 : une autre manière de désactiver les alias

Références :

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